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Yann NachtriebL’Architecte Patrimonial
Yann Nachtrieb en entretien, souriant ; au mur, le paperboard où l'on lit fournisseurs, puis vous

Vous payer sans fragiliser votre société.

Rémunération, dividendes, ce qui reste dans l’entreprise : chaque choix change vos cotisations, votre retraite et votre protection. Voici comment le voir clairement avant de décider.

Ce qu’il faut savoir avant de vous verser quoi que ce soit

Un dirigeant de société peut se rémunérer de deux façons. Une rémunération, qui coûte des cotisations mais ouvre des droits : retraite, indemnités en cas d’arrêt de travail. Des dividendes, prélevés sur le bénéfice après impôt sur les sociétés. Le bon dosage dépend de votre statut, de vos besoins et de ce que vous voulez protéger.

  • En SAS ou en SASU, les dividendes ne supportent pas de cotisations sociales, mais ils n’ouvrent aucun droit à la retraite.
  • En EURL ou en SARL, pour un gérant majoritaire, les dividendes qui dépassent 10 % du capital (primes d’émission et comptes courants compris) supportent des cotisations sociales.
  • En micro-entreprise, il n’y a pas d’arbitrage : votre revenu est ce qui reste après cotisations et impôt.
  • Valider quatre trimestres de retraite par an suppose un minimum de rémunération soumise à cotisations.
Yann Nachtrieb écrit au paperboard : URSSAF, impôt, fournisseurs, puis vous, entouré en rouge

Le schéma que je dessine le plus souvent.

L’URSSAF d’abord, puis l’impôt, puis les fournisseurs. Et vous, en dernier, avec ce qui reste.

Se payer en dernier est fréquent quand on dirige sa propre société. Le problème n’est pas l’ordre, c’est l’absence de plan : sans rémunération régulière, votre retraite et votre protection en cas d’arrêt reposent sur très peu. Le travail consiste à fixer ce que vous vous versez, sous quelle forme, et ce que vous mettez de côté.

Les questions qui reviennent

  • Rémunération ou dividendes en SASU ?

    Tout dividende n’ouvre aucun droit à la retraite. Tout salaire coûte cher en cotisations. Le bon mélange se calcule.

    Le calcul pas à pas

  • Combien reste-t-il vraiment sur 100 000 € de chiffre d’affaires ?

    Entre le chiffre d’affaires et ce qui arrive sur votre compte personnel, il y a les charges, l’impôt sur les sociétés, les cotisations et l’impôt sur le revenu.

    L’exemple chiffré · SASU, EURL ou micro comparées

  • Une holding, utile ou pas ?

    Utile pour certains projets précis, coûteuse sinon. Tout dépend de ce que vous voulez en faire.

    Les cas où elle sert

  • Que touchez-vous si vous êtes arrêté ?

    Beaucoup moins qu’un salarié, souvent. Votre statut décide de tout, avant même de parler de contrat de prévoyance.

    Les indemnités 2026 · Ce qui manque le plus souvent

Les guides Se payer

Statuts, cotisations, retraite, protection : les règles 2026, avec des exemples chiffrés.

Rémunération et société

Questions fréquentes

Faut-il se verser une rémunération minimale ?

Rien ne l’impose dans la plupart des sociétés. Mais sans rémunération soumise à cotisations, vous ne validez pas de trimestres de retraite et votre protection en cas d’arrêt reste faible.

Travaillez-vous avec mon expert-comptable ?

Oui, si vous le souhaitez. Il tient les chiffres de la société ; je regarde ce que chaque option change pour vous : retraite, protection, épargne. Le plan dit qui fait quoi.

Pouvez-vous m’aider si je suis en micro-entreprise ?

Oui. La question n’est pas de choisir entre salaire et dividendes, mais de décider ce que vous mettez de côté, pour votre retraite, votre protection et vos projets.

Le choix de mon statut se fait-il avec vous ?

Le choix juridique et comptable relève de votre expert-comptable ou d’un avocat. Je vous aide à voir ce que chaque option change pour votre patrimoine personnel, pour que vous décidiez en connaissance de cause.

Poignée de main entre Yann Nachtrieb et un client, à la fin d’un rendez-vous

Combien vous versez-vous vraiment ?

Cinq minutes pour voir ce que votre façon de vous payer change pour votre retraite et votre protection.